segunda-feira, fevereiro 03, 2020

L’Eucharistie – l’Alliance nouvelle et éternelle

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Em português

Depuis la naissance de l'Enfant Jésus, on entrevoit un aperçu de ce qui va arriver. « Une préfiguration s'y est manifestée, par le fait que l'enfant Jésus est venu au monde dans une étable et a été placé dans une crèche (mangeoire). La mangeoire est l'endroit où on met la nourriture pour les animaux. Nous ne sommes rien d'autre que des animaux dans une grande étable et Il est venu pour être notre Aliment le plus spécial, dans l'Eucharistie, afin que nous puissions avoir la Vie Éternelle. » (3)
L’important document du Pape Benoît XVI explique très bien l’Eucharistie : Eucharistie, mystère à croire.
Mais rien de mieux que la Parole de Dieu, Lui-même; Le Christ a dit clairement, dans Jean 6, 27-59 : « 6:27 Travaillez, non pour la nourriture qui périt, mais pour celle qui subsiste pour la vie éternelle, et que le Fils de l'homme vous donnera; car c'est lui que le Père, que Dieu a marqué de son sceau. 6:28 Ils lui dirent: Que devons-nous faire, pour faire les œuvres de Dieu? 6:29 Jésus leur répondit: L'œuvre de Dieu, c'est que vous croyiez en celui qu'il a envoyé. 6:30 Quel miracle fais-tu donc, lui dirent-ils, afin que nous le voyions, et que nous croyions en toi? Que fais-tu? 6:31 Nos pères ont mangé la manne dans le désert, selon ce qui est écrit: Il leur donna le pain du ciel à manger. 6:32 Jésus leur dit: En vérité, en vérité, je vous le dis, Moïse ne vous a pas donné le pain du ciel, mais mon Père vous donne le vrai pain du ciel; 6:33 car le pain de Dieu, c'est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde. 6:34 Ils lui dirent: Seigneur, donne-nous toujours ce pain. 6:35 Jésus leur dit: Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n'aura jamais faim, et celui qui croit en moi n'aura jamais soif. 6:36 Mais, je vous l'ai dit, vous m'avez vu, et vous ne croyez point. 6:37 Tous ceux que le Père me donne viendront à moi, et je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi; 6:38 car je suis descendu du ciel pour faire, non ma volonté, mais la volonté de celui qui m'a envoyé. 6:39 Or, la volonté de celui qui m'a envoyé, c'est que je ne perde rien de tout ce qu'il m'a donné, mais que je le ressuscite au dernier jour. 6:40 La volonté de mon Père, c'est que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour. 6:41 Les Juifs murmuraient à son sujet, parce qu'il avait dit: Je suis le pain qui est descendu du ciel. 6:42 Et ils disaient: N'est-ce pas là Jésus, le fils de Joseph, celui dont nous connaissons le père et la mère? Comment donc dit-il: Je suis descendu du ciel? 6:43 Jésus leur répondit: Ne murmurez pas entre vous. 6:44 Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m'a envoyé ne l'attire; et je le ressusciterai au dernier jour. 6:45 Il est écrit dans les prophètes: Ils seront tous enseignés de Dieu. Ainsi quiconque a entendu le Père et a reçu son enseignement vient à moi. 6:46 C'est que nul n'a vu le Père, sinon celui qui vient de Dieu; celui-là a vu le Père. 6:47 En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi a la vie éternelle. 6:48 Je suis le pain de vie. 6:49 Vos pères ont mangé la manne dans le désert, et ils sont morts. 6:50 C'est ici le pain qui descend du ciel, afin que celui qui en mange ne meure point. 6:51 Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement; et le pain que je donnerai, c'est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde. 6:52 Là-dessus, les Juifs disputaient entre eux, disant: Comment peut-il nous donner sa chair à manger? 6:53 Jésus leur dit: En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l'homme, et si vous ne buvez son sang, vous n'avez point la vie en vous-mêmes. 6:54 Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour. 6:55 Car ma chair est vraiment une nourriture, et mon sang est vraiment un breuvage. 6:56 Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang demeure en moi, et je demeure en lui. 6:57 Comme le Père qui est vivant m'a envoyé, et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mange vivra par moi. 6:58 C'est ici le pain qui est descendu du ciel. Il n'en est pas comme de vos pères qui ont mangé la manne et qui sont morts: celui qui mange ce pain vivra éternellement. 6:59 Jésus dit ces choses dans la synagogue, enseignant à Capernaüm. »
Au dernier repas, Jésus a donné pouvoir aux apôtres de consacrer du pain et du vin afin que nous puissions manger Sa chair et boire Son sang - ainsi, il a institué le sacrement de l'Eucharistie (Matthieu 26: 17-30, Marc 14: 12-26, Luc 22: 7-39, Jean 17).
Lorsque nous recevons la Sainte Hostie, étant en mesure de le faire, évidemment, nous devenons le Tabernacle du Jésus vivant. C'est le sacrifice salvifique qui se répète à chaque consécration du pain et du vin. (1, 2)
L'importance de la communion ne se limite pas à notre salut personnel, en nous rendant aptes à la vie éternelle, mais nous participons également à la sanctification de l'Église, en communion avec tous ses membres. (1, 2)
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Liens connexes:
(3)  Un regard d’espoir

domingo, fevereiro 02, 2020

Eucharist – the new and eternal Covenant


Em português
En français
Since the birth of Jesus, there is already a glimpse of what would come. “A prefiguration was there in the fact that the baby Jesus came to the world in a stable and was placed in a manger. The manger is the place where we put the food for the animals. We are nothing more than animals in a great stable and He came to be our most special Food, in the Eucharist, so that we may have Eternal Life”. (3)
In a brilliant, very enlightening way, the document of Pope Benedict XVI tells us about the Eucharist: The Eucharist, a mystery to be believed.
But nothing like the Word of God, Himself; Christ spoke clearly, bluntly, in John 6, 27-59: “27 Do not work for the food that perishes, but for the food that endures to eternal life, which the Son of Man will give to you. For on him God the Father has set his seal.” 28 Then they said to him, “What must we do, to be doing the works of God?” 29 Jesus answered them, “This is the work of God, that you believe in him whom he has sent.” 30 So they said to him, “Then what sign do you do, that we may see and believe you? What work do you perform? 31 Our fathers ate the manna in the wilderness; as it is written, ‘He gave them bread from heaven to eat.’ ” 32 Jesus then said to them, “Truly, truly, I say to you, it was not Moses who gave you the bread from heaven, but my Father gives you the true bread from heaven. 33 For the bread of God is vhe who comes down from heaven and gives life to the world.” 34 They said to him, “Sir, give us this bread always.” 35 Jesus said to them, “I am the bread of life; whoever comes to me shall not hunger, and whoever believes in me shall never thirst. 36 But I said to you that you have seen me and yet do not believe. 37 All that the Father gives me will come to me, and whoever comes to me I will never cast out. 38 For I have come down from heaven, not to do my own will but the will of him who sent me. 39 And this is the will of him who sent me, that I should lose nothing of all that he has given me, but raise it up on the last day. 40 For this is the will of my Father, that everyone who looks on the Son and believes in him should have eternal life, and I will raise him up on the last day.” 41 So the Jews grumbled about him, because he said, “I am the bread that came down from heaven.” 42 They said, “Is not this Jesus, the son of Joseph, whose father and mother we know? How does he now say, ‘I have come down from heaven’?” 43 Jesus answered them, “Do not grumble among yourselves. 44 No one can come to me unless the Father who sent me draws him. And I will raise him up on the last day. 45 It is written in the Prophets, ‘And they will all be taught by God.’ Everyone who has heard and learned from the Father comes to me— 46 not that anyone has seen the Father except he who is from God; he has seen the Father. 47 Truly, truly, I say to you, whoever believes has eternal life. 48 I am the bread of life. 49 Your fathers ate the manna in the wilderness, and they died. 50 This is the bread that comes down from heaven, so that one may eat of it and not die. 51 I am the living bread that came down from heaven. If anyone eats of this bread, he will live forever. And the bread that I will give for the life of the world is my flesh.” 52 The Jews then disputed among themselves, saying, “How can this man give us his flesh to eat?” 53 So Jesus said to them, “Truly, truly, I say to you, unless you eat the flesh of the Son of Man and drink his blood, you have no life in you. 54 Whoever feeds on my flesh and drinks my blood has eternal life, and I will raise him up on the last day. 55 For my flesh is true food, and my blood is true drink. 56 Whoever feeds on my flesh and drinks my blood abides in me, and I in him. 57 As the living Father sent me, and I live because of the Father, so whoever feeds on me, he also will live because of me. 58 This is the bread that came down from heaven, not like the bread the fathers ate, and died. Whoever feeds on this bread will live forever.” 59 Jesus said these things in the synagogue, as he taught at Capernaum.”
At the last supper, Jesus gave power to the apostles to consecrate bread and wine so that we could eat his flesh and drink his blood - thus, He instituted the sacrament of the Eucharist (Matthew 26: 17-30, Mark 14: 12-26, Luke 22: 7-39, John 17).
When we receive the Sacred Host, being prepared to do so, obviously, we are the Tabernacle of the Living Jesus. It is the saving sacrifice that is repeated with each Consecration of bread and wine. (1)
The importance of the Eucharist is not limited only to our personal salvation, enabling us to eternal life, but we participate in the sanctification of the Church, in communion with all its members. (1)
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Related links:
(1) The Eucharist: basic questions and answers (this text clarifies many doubts about the Eucharist)


terça-feira, janeiro 28, 2020

Trégua no inverno

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Estamos vivendo presságios da próxima estação, com temperaturas um pouco acima de zero; a diferença é que a neve branquinha, limpinha, ainda está cobrindo quase tudo. A paisagem é mais bonita que a da primavera canadense, que não tem nada do que a gente aprendia na escola, nos meus tempos de infância tropical. Penso que aqui também as lições eram importadas da Europa, cheias de flores brotando, muitos perfumes e cores. No Brasil, as flores brotam o ano inteiro; aqui, a floração é mais pujante no verão.
Muita neve e muito frio ainda por vir, estamos em pleno inverno, não nos iludamos; é sempre bom lembrar, para que a decepção não seja muito grande.
Com a trégua dos ventos e eventos glaciais, os pais costumam sair da toca com suas crianças, nos fins de semana, os pequenos em trenó, os maiores em quadriciclo (quatre-roues) ou em snowmobile (skidoo). O silêncio habitual é substituído por esses estrondosos e estridentes veículos e pelos gritinhos e risadinhas das crianças.
Nessa época, os filhos e netos do agricultor, nosso vizinho, transformam o campo de plantação do patriarca em terreno para diversão. Nossa casa fica perto, no final da rua. Assisto ao espetáculo dos esportes de inverno de camarote. O campo de plantação deles é nossa paisagem de fundo... sem porta dos fundos! Nossas portas são ambas de frente... uma para a rua, a outra para o jardim.
Falar em portas me fez lembrar da casa onde vivi toda a minha vida no Brasil, antes de vir para cá [1]. Lá também não dá para dizer que havia porta dos fundos, pois era casa de esquina. Tínhamos duas entradas, uma em cada rua. Pensando bem, minha casa atual é quase de esquina. Só que não há cruzamento de duas vias. A rua termina onde começa o campo. Moro na fronteira entre “urbs et ruralis” (latinório latinórum).
Tudo muda. Nosso cantinho já foi tranquilo, pacato. As casas eram, na maioria, chalés de verão, frequentadas só nos fins de semana. Hoje em dia, virou um bairro habitado o ano inteiro; além das escapadas de cães da vizinhança, costumam passar três ou quatro veículos por dia – incompreensível num cul-de-sac – não podia deixar de mencionar a placa em francês, no Québec, acho engraçado. Em português, corresponderia a “rua sem saída”, mas com o sentido implícito de que existe uma espécie de balão de retorno no fim da rua; a rua fica mais larga na altura da nossa casa; daí ter gente que vem fazer retorno aqui.
É um lugar onde a neve empurrada pelos caminhões com snowplow acaba acumulando, carros se atolam e, também, é onde os jovens gostam de fazer “cavalo-de-pau”. Afinal, toda essa movimentação quebra a monotonia do inverno. Não há como se entediar.
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quinta-feira, janeiro 23, 2020

A boa causa



O sentido da vida é amar a Deus e cuidar amorosamente de tudo o que Ele criou, para glorificá-LO. Cuidar de cada um de nós, dos outros e da natureza que nos rodeia, para agradar a Deus. É para Ele. Depois que a gente enxerga isso e tenta praticar, a vida fica mais alegre, a gente sente o agrado em nossos próprios corações.
É tão bom ter um amor, querer e fazer tudo para que ele esteja bem. Sentir-se feliz com a alegria do outro. Quando é recíproco, então, é uma felicidade só. É assim com Deus também.
O mundo está injusto porque falta amor. É preciso consertar isso, mas sem massacrar ninguém. Se para tornar o mundo mais justo, temos que destruir, isso não é amor. Precisamos tentar. Uma semente boa lançada na terra dará bons frutos. E para quem tenta... “fica sempre um pouco de perfume nas mãos que oferecem rosas” [1].
Quem não se sentiu bem alguma vez ao ajudar uma pessoa em dificuldade? Poder servir faz bem, não faz? Principalmente, se for sem receber nada em troca, tampouco se  vangloriar da ação. Quem ainda não experimentou isso, experimente! Mesmo que tenha seus próprios sofrimentos.
Apesar de estarmos encaixados num sistema de leis nem sempre muito legais, nada impede que distribuamos nossa boa vontade, nossa disposição em servir ao bem do próximo. Os pequenos gestos podem mudar o estado de espírito de quem está à nossa volta e continuar em ondas que vão-se propagando.
Escrevi este pequeno texto em homenagem, ao mesmo tempo em agradecimento à minha irmã [2], Leonídia, pelo exemplo de vida e amor ao próximo, dedicados à glória de Deus. Não compreendia a sua abnegação total, agora percebo que ela havia encontrado a boa causa: era por Nosso Senhor Jesus Cristo. Que ela nos ajude a também encontrar e não mais perder.
        Sinto muita falta dela ainda, mesmo tantos anos depois de sua morte. Ela se foi tão cedo... “Ó Deus, como são insondáveis para mim vossos desígnios!” [3]. Mas sinto que ela continua nos ajudando, de lá do outro lado.
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segunda-feira, janeiro 13, 2020

Eucaristia - a Nova e Eterna Aliança


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Desde o nascimento do Menino Jesus, já se vislumbra o que estaria por vir. “Uma prefiguração se manifestou ali, no fato de o Menino Jesus ter vindo ao mundo em um estábulo e ter sido colocado numa manjedoura. A manjedoura é o local onde se coloca o alimento para os animais. Nós somos nada mais do que animais em um grande estábulo e Ele veio para ser o nosso Alimento mais que especial, na Eucaristia, para que tenhamos a Vida Eterna.” (4)
De maneira brilhante e bastante esclarecedora nos fala sobre a Eucaristia o documento do Papa Bento XVI: Eucaristia, mistério acreditado.
Mas nada como a Palavra de Deus, ela própria; Cristo falou claramente, sem rodeios, em João 6, 27-59:
"27. Trabalhai, não pela comida que perece, mas pela que dura até a vida eterna, que o Filho do Homem vos dará. Pois nela Deus Pai imprimiu o seu sinal”. 28. Perguntaram-lhe: “Que faremos para praticar as obras de Deus?” 29. Respondeu-lhes Jesus: “A obra de Deus é esta: que creiais naquele que ele enviou”. 30. Perguntaram eles: “Que milagre fazes tu, para que o vejamos e creiamos em ti? Qual é a tua obra?* 31. Nossos pais comeram o maná no deserto, segundo o que está escrito: Deu-lhes de comer o pão vindo do céu” (Sl 77,24). 32. Jesus respondeu-lhes: “Em verdade, em verdade vos digo: Moisés não vos deu o pão do céu, mas o meu Pai é quem vos dá o verdadeiro pão do céu; 33. porque o pão de Deus é o pão que desce do céu e dá vida ao mundo”. 34. Disseram-lhe: “Senhor, dá-nos sempre deste pão!”. 35. Jesus replicou: “Eu sou o pão da vida: aquele que vem a mim não terá fome, e aquele que crê em mim jamais terá sede. 36. Mas já vos disse: Vós me vedes e não credes... 37. Todo aquele que o Pai me dá virá a mim, e o que vem a mim não o lançarei fora. 38. Pois desci do céu não para fazer a minha vontade, mas a vontade daquele que me enviou. 39. Ora, esta é a vontade daquele que me enviou: que eu não deixe perecer nenhum daqueles que me deu, mas que os ressuscite no último dia. 40. Esta é a vontade de meu Pai: que todo aquele que vê o Filho e nele crê tenha a vida eterna; e eu o ressuscitarei no último dia”. 41. Murmuravam então dele os judeus, porque dissera: “Eu sou o pão que desceu do céu”. 42. E perguntavam: “Porventura não é ele Jesus, o filho de José, cujo pai e mãe conhecemos? Como, pois, diz ele: Desci do céu?”. 43. Respondeu-lhes Jesus: “Não murmureis entre vós. 44. Ninguém pode vir a mim se o Pai, que me enviou, não o atrair; e eu hei de ressuscitá-lo no último dia. 45. Está escrito nos profetas: Todos serão ensinados por Deus (Is 54,13). Assim, todo aquele que ouviu o Pai e foi por ele instruído vem a mim. 46. Não que alguém tenha visto o Pai, pois só aquele que vem de Deus, esse é que viu o Pai. 47. Em verdade, em verdade vos digo: quem crê em mim tem a vida eterna. 48. Eu sou o pão da vida. 49. Vossos pais, no deserto, comeram o maná e morreram. 50. Este é o pão que desceu do céu, para que não morra todo aquele que dele comer. 51. Eu sou o pão vivo que desceu do céu. Quem comer deste pão viverá eternamente. E o pão, que eu hei de dar, é a minha carne para a salvação do mundo”. 52. A essas palavras, os judeus começaram a discutir, dizendo: “Como pode este homem dar-nos de comer a sua carne?”. 53. Então, Jesus lhes disse: “Em verdade, em verdade vos digo: se não comerdes a carne do Filho do Homem, e não beberdes o seu sangue, não tereis a vida em vós mesmos. 54. Quem come a minha carne e bebe o meu sangue tem a vida eterna; e eu o ressuscitarei no último dia. 55. Pois a minha carne é verdadeiramente uma comida e o meu sangue, verdadeiramente uma bebida. 56. Quem come a minha carne e bebe o meu sangue permanece em mim e eu nele. 57. Assim como o Pai que me enviou vive, e eu vivo pelo Pai, assim também aquele que comer a minha carne viverá por mim. 58. Este é o pão que desceu do céu. Não como o maná que vossos pais comeram e morreram. Quem come deste pão viverá eternamente”. 59. Tal foi o ensinamento de Jesus na sinagoga de Cafarnaum." São João, 6 - Bíblia Católica Online
Na última ceia, Jesus deu poder aos apóstolos para consagrar o pão e o vinho para que pudéssemos comer sua carne e beber seu sangue – assim, Ele instituiu o sacramento da Eucaristia (Mateus 26:17-30, Marcos 14:12-26, Lucas 22:7-39, João 17).
Quando comungamos a Hóstia Sagrada, estando em condições para isso, obviamente, nós somos Sacrário de Jesus Vivo. É o sacrifício salvífico que se repete a cada Consagração do pão e do vinho. [“Para Cristo glorioso não existem óbices na matéria. Assim como Ele entrou no Cenáculo após a ressurreição estando fechadas as portas (João, 20, 26), assim também, ao descerem as sagradas espécies em nossas entranhas, a Sua verdadeira Pessoa, substancialmente presente sob estas espécies, sem que a matéria do nosso corpo lhe constitua empecilho, está em nós e se une à nossa alma e, por ela, a todo o nosso ser.” (1)]
A importância de comungarmos não está limitada somente à nossa salvação pessoal, nos habilitando à vida eterna, mas participamos da santificação da Igreja, em comunhão com todos os seus membros. [“... além deste acréscimo de graça santificante, e como título exigitivo dele, a Comunhão causa à alma uma graça peculiar, que só a Comunhão lhe pode causar: une-a com Cristo Jesus pessoalmente, e, por Ele, une-a sobrenaturalmente a todos os membros do Corpo Místico. É esta a graça sacramental própria da Eucaristia. ” (1)]
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Links relacionados:
(1) A Comunhão (este texto dirime inúmeras dúvidas sobre a Eucaristia)