quarta-feira, outubro 28, 2015

In our own pumpkins


Photo by Leo, in October 2004
Versão em português
Version en français

You will probably think I am an unsociable person, or a hermit. Maybe I am. And I think there are others like me in the world. Like everyone else, we should be respected in our choices. I will try to say something on behalf of such people.
I’m talking about employees’ relationships within a company. It is not like in a family, it is very far from that, indeed. Take a time to think about the policies of many companies, trying to turn into a family, a group of people who are strange to each other. It is an error, in my point of view. I think we don’t need to improve the friendship with our colleagues. The relationship should be only professional.
What do I mean by that? Please, follow my thoughts… We don’t choose our colleagues; we work in a place because of several circumstances, not because of the staff of a company… at least, this is not the rule. On the other hand, we choose our husband or our wife, and we usually like to be with them, with our children, if we have any, to live our lives. When the direction of a company tries to create situations so that people become friends, in an attempt to improve relationships at work, the purpose is clearly to increase the productivity for better results. It is a mistake! In my opinion, if we keep cordial and professional bonds, it will work better.
We don’t need those office parties or “happy hour” meetings to become friends. Don’t worry about that. When people are interested in socializing, they do it without coaching them. When they do not, it is not a party that will change it. The problem is that we are often more time with our colleagues during regular working hours than with our families in our private life. We don’t want to take still more time without our loved ones. We would be happier if no additional time was asked to stay far from home. And happier we are, better we work! Simple!
Even worse, if there is someone at work with a toxic personality, and we have to endure this person more and more, if we are forced to be friends, it can be a very difficult challenge. It can disturb the productivity very seriously.
So, dear managers, supervisors, and life coaching specialists, think about it. Halloween is just around the corner. Don’t make arrangements for a party, keeping people more time far from their loved ones. Let your employees go home in peace, to celebrate this date the way they want, with their families, in their own… pumpkin. This is the best choice, believe me!

Cada um na sua... abóbora


Photo by Leo, in October 2004
English version
Version en français

Vocês vão pensar que sou uma selvagem, insociável, uma eremita. Talvez seja. E acho que há outros como eu. Como todo mundo, devemos ser respeitados em nossas escolhas. Vou tentar dizer alguma coisa em nome dessas pessoas.
Estou falando do relacionamento entre empregados de uma empresa. Não é como em uma família, na verdade, muito longe disso. Vejam as políticas de muitas empresas tentando transformar em uma família, um grupo de pessoas que são estranhas umas às outras. Isso é um erro, no meu ponto de vista. Acho que não precisamos melhorar a amizade com os nossos colegas. A relação deveria ser apenas profissional.
O que quero dizer com isso? Por favor, sigam o meu pensamento... Nós não escolhemos nossos colegas; nós trabalhamos em um lugar por causa de várias circunstâncias, não por causa do pessoal que trabalha ali... pelo menos, esta não é a regra. Por outro lado, nós escolhemos o nosso marido ou a nossa mulher, e nós geralmente gostamos de estar com eles, com os nossos filhos, se temos algum, queremos viver nossas vidas. Quando a direção de uma empresa tenta criar situações para que as pessoas se tornem amigas, em uma tentativa de melhorar as relações de trabalho, o objetivo é, claramente, aumentar a produtividade para obter melhores resultados. É um engano! Na minha opinião, se mantivermos vínculos cordiais e profissionais, o rendimento será melhor.
Não precisamos dessas festinhas de escritório ou reuniões "happy hour" para nos tornarmos amigos. Não se preocupem, quando as pessoas estão interessadas em socializar, fazem isso sem precisar de "coaching". Quando não o fazem, não será uma festinha que vai mudar atitudes. O problema é que já ficamos mais tempo com nossos colegas, no horário regular de trabalho, do que com as nossas famílias em nossa vida privada. Não queremos mais tempo ainda sem nossos entes queridos. Ficaríamos mais felizes se não nos fosse imposto tempo adicional longe de casa. E quanto mais felizes estivermos, melhor trabalharemos! Simples!
Pior ainda, se há alguém no trabalho com uma personalidade tóxica, e temos de suportar essa pessoa cada vez mais, se somos obrigados a ser amigos, isso pode ser um desafio muito difícil e perturbar a produtividade seriamente.
Então, queridos diretores, supervisores e especialistas em coaching de vida, pensem nisso. Halloween está próximo. Não façam festinhas que segurem seus empregados fora de casa mais tempo. Deixem que eles vão para casa em paz, para comemorar esta data, ou não comemorar, do jeito que quiserem, com as suas famílias, cada um na sua... abóbora. Esta é a melhor escolha, acreditem!

segunda-feira, outubro 05, 2015

L'Automne sur les Plaines d'Abraham

Versão em português


« L'automne est un deuxième printemps où chaque feuille est une fleur. » Albert Camus


Aller à la ville de Québec, c’est comme parcourir le passé qui nous a façonnés; c’est comme revisiter les histoires qui ont forgé notre destin et sont devenues la vitrine de nous-mêmes. On n’est pas toujours fiers de tout ce qu’il est arrivé, mais on ne peut pas changer le passé. Au moins, il y a tant de rêves de justice qui ont vécu dans ces constructions solides, dans l’architecture de nos ancestralités.
Juste de se promener sur les Plaines d’Abraham, il y a quelque chose qui magnétise, surtout quand on sait qu’elles ont été la scène des batailles décisives pour l’avenir du Canada. Impossible de marcher sur ces champs sans penser à cela, malgré la paix que le parc nous transmet aujourd’hui.
C’est également émouvant d’apprendre que la citadelle a été autrefois lieu de réunions secrètes des Alliés, pour décider des stratégies qui allaient changer le cours de l’histoire de la planète, l'un de ces rencontres étant celle de Roosevelt, Churchill et le Premier Ministre du Canada, Mackenzie King, à l’époque où des plans pour mettre fin à la Seconde Guerre Mondiale ont été établis.
Absorbée dans ces pensées, je me promenais dans le parc un dimanche matin, le ciel bleu, bleu, sans nuages.  Je suis arrivée tôt pour profiter du silence, tandis que la ville semblait encore dormir. Le parc ne dormait pas. Toujours à l’écoute, il s’offrait généreux en petits soins, pour accueillir les visiteurs. Les mésanges, entre autres, avec leur habituelle éloquence, étaient toujours là, prêtes aux salutations matinales.
La nature était spécialement bavarde cette journée-là. Les feuilles automnales, tombées déjà en grand nombre, craquaient écrasées par mes pas, et celles encore accrochées aux branches des arbres résistaient au vent et murmuraient de vieilles histoires de souvenirs lointains, au soleil frais du petit matin. Je me suis assise sur un banc placé en haut, d’où je pouvais admirer la beauté du paysage. Devant moi, la vastitude du Fleuve Saint-Laurent était la toile de fond parfaite.
Je venais de commencer à lire un livre, et j’ai remarqué qu’une personne arrivait; avec une certaine hésitation, le monsieur choisissait un banc en face. C’était un vieux monsieur, j’ai pensé, puis je me suis corrigée: si je le considère vieux, il doit être très vieux parce que moi, je suis déjà vieille, même si je me sens encore jeune dans ma tête. Quand il s’est finalement assis, j’ai levé mes yeux discrètement pour le voir mieux, et en petit sursaut, j’ai vu qu’il me regardait également, avec un léger sourire. J’ai souri aussi et bégayé un timide bonjour.
Il m’a répondu et m’a fait savoir que j’avais la meilleure vue du parc, assise sur son banc favori. Je me suis levée rapidement et je lui ai offert ma place, je ne voulais que lire, n’importe où j’étais ce serait bon.
- Il y a de la place pour deux, si cela ne vous dérange pas – a-t-il dit et s’est assis à côté de moi – vous êtes une lève-tôt, madame, vous êtes arrivée avant moi.
- Excusez-moi, je suis de passage, je ne viens pas d'ici - je lui ai dit pour essayer d'être gentille et en même temps le rassurer du fait que le banc ne serait pas occupé tous les jours.
Et il a continué sa conversation, qui ressemblait plus à un rapport de vie, ce qui m’a fait conclure que je n’avancerai pas beaucoup dans la lecture. Mais cela ne me dérangeait pas, il avait l'air gentil et inoffensif et, clairement, il avait besoin de parler.
- Après ma retraite, je viens presque tous les jours, pour respirer de l’air pur du parc. Parfois, je venais avec ma femme, avant qu’elle ne tombe malade.
Il est resté pensif un instant et a repris:
- Aujourd’hui, je pense aux temps heureux de notre jeunesse. Ma femme et moi, nous avons vécu dans une époque où tout était plus difficile, il n’y avait pas toutes les ressources d’aujourd'hui pour élever une famille, mais les soucis étaient tous surmontables. Des temps plus pénibles sont venus et j’ai perdu ma compagne dans la bataille pour la vie. Justement moi qui ai sauvé la vie de beaucoup, je ne pus le faire pour l’être que j’aimais tant. Mais je garde le sentiment de mission accomplie, car j’étais toujours à ses côtés pour la réconforter et pour lui apporter tout ce dont elle avait besoin... Tout ce qui était possible.
Après la mort de sa douce compagne, il a vendu la maison où ils vivaient et, comme tant d'autres à son âge, a choisi de vivre en appartement, dans un immeuble de ceux construits pour les personnes âgées qui sont encore autonomes. C’est là qu’il espère poursuivre sans déranger personne, jusqu'à ce qu'il vienne le temps de rejoindre sa bien-aimée.
Et il a ajouté:
- Je suis désolé de vous déranger avec mes histoires; s'il vous plaît, continuez votre lecture; j’ai un rendez-vous, j’attends quelqu'un, je ne serai pas longtemps ici, aujourd'hui. Cela dit, il s’est penché en arrière, pas pressé.
J’ai lu juste quelques lignes, alors que mon voisin était assoupi. Peu à peu, d’autres personnes ont commencé à arriver au parc, on entendait les petits cris et les rires joyeux des enfants. Ma concentration s’est évanouie complètement au vol des beaux geai-bleus, qui lâchaient leurs cris pleins de vigueur. Un petit coup de vent a amené de petites feuilles de tremble sur lui. Elles sont tombées comme une pluie d’étoiles en or. J’ai pensé que notre dormeur se réveillerait, mais non, il devait être habitué.
Le soleil de dimanche montait paresseux et réchauffait le parc. J’ai regardé les arbres autour de moi et j’ai remarqué que les couleurs avaient déjà beaucoup changé. Du rouge en plusieurs tonalités, du jaune à l’orange, encore du vert… Les feuilles étaient brillantes, elles semblaient avoir leur propre lumière. L'automne était à sa plénitude, le cycle de la vie suivait son cheminement en beauté et, surtout, sans chagrin. Je me suis identifiée avec la nature, j’ai eu l’impression de m’intégrer à ce scénario splendide et complet dans sa dimension cyclique. Pour quelques instants, je n’ai pas eu besoin de me poser des questions, j’ai compris tout intuitivement, j’ai accepté ma condition humaine.
Un gros soupir a retenu le souffle du monsieur pendant un moment assez long pour qu’il se réveille de son état d’absence. Et il a remarqué une larme qui coulait, à son insu, de son œil gauche… Une lourde larme que ses doigts ont jointe instinctivement.
-        Docteur!
Il a eu un sursaut en entendant cette appellation, de plus en plus rare envers lui, après tant d’années de retraite. Il a regardé vers où venait cet appel inattendu et il a vu un monsieur, bien plus vieux que lui, qui se dépêchait à le joindre. En bonne forme, malgré son âge, le monsieur s’est approché vite, avec un grand sourire.
-        Est-ce que vous me reconnaissez? Cela fait longtemps, j’étais votre patient et vous m’avez guéri.
Son visage ne lui semblait pas inconnu, mais il ne pouvait pas préciser quand ni où il l’avait vu. Donc, il était soulagé que son patient s’identifie et il était encore plus content de savoir que tout s’était bien passé avec son traitement.
-        Et comment va votre santé maintenant? Vous semblez en très bonne forme.
Le vieux monsieur a fait un bref rapport de son état de santé, pour conclure rapidement que tout allait bien et qu’il était très heureux. Mais il ne pouvait pas rester longtemps, il avait un rendez-vous de dimanche avec ses enfants. Et il a ajouté que c’était un cadeau pour lui d’avoir rencontré encore une fois son médecin pour le remercier de tout. Ensuite, il a disparu vite dans son chemin vers les siens, comme si c’était un ange venu avec la mission de transmettre un message.
Après le départ de son patient, mon ami m’a avoué que ces retrouvailles avaient été une belle récompense; il était touché de voir ses efforts reconnus.
À ce moment, on a entendu les cris joyeux de ses petits-enfants l’appeler et il m’a expliqué que c’était son fils plus jeune, sa femme et leurs enfants, tous radieux de le rencontrer. C’était l’heure de partir pour son rendez-vous de dimanche, lui aussi.
Il a pris dans ses bras son petit-fils Jérôme, qui le regardait avec les beaux yeux doux de son épouse et sa petite-fille, Marie-Ève, lui a donné sa petite main. Elle aussi avait hérité quelque chose de sa grand-mère, le plus beau sourire qu’il n’y a. Son fils et sa belle-fille marchaient en avant, le grand-papa en arrière avec les petits-enfants et beaucoup d’histoires, ils sont partis lentement, en laissant des traces rayonnantes de vie dans le parc.
J’ai compris la sérénité de cet homme. Il a eu la chance de vivre dans un monde civilisé qu’il a aidé à bâtir. Ses enfants avaient été bien élevés, avaient bien choisi leurs compagnes et ils transmettaient ce bon héritage à ses petits-enfants. Il avait aidé à peupler la Terre avec de bonnes personnes et ceci valait le coup de vivre et de mourir en paix. Ce n’était pas inutile d’avoir fait de son mieux. Cette idée me semblait assez claire.
Je suis restée sur les plaines d'Abraham, j’attendais mon mari pour aller déjeuner. Il n’était pas encore mon heure de partir.       

sábado, outubro 03, 2015

Livre

Publicado também na KBR Editora Digital em 3 de outubro de 2015:
https://cronicasdakbr.kbrinternational.org/2015/10/03/livre/

http://www.kbrdigital.com.br/blog/livre/
e
https://www.cronicasdakbr.com/2015/10/03/livre/



Já começaram a pipocar opiniões e previsões para os filmes que concorrerão ao prêmio anual da Academia de Artes e Ciências Cinematográficas, o Oscar 2016, que se realizará em fevereiro, com a entrega da estatueta indubitavelmente mais cobiçada do mundo do cinema. Tenho visto várias notícias sobre os candidatos e me chamou a atenção o filme que representará o Brasil na disputa pelo melhor filme estrangeiro.
Dirigido por Anna Muylaert e estrelado por Regina Casé no papel principal, o nome original do filme[1] é “Que horas ela volta?”, renomeado “The second mother” e “Une séconde mère”, entre outras. Irrelevante, mas não posso resistir à observação de que não é só no Brasil que são dados nomes completamente diferentes do original aos filmes estrangeiros.
            Apresentações feitas, passemos à sinopse já amplamente divulgada, portanto, sem risco nenhum de fazer alguma revelação que já não seja de conhecimento geral. Se o leitor, porém, não quiser ser influenciado por esta crônica, para ser um juiz imparcial, “por favor, pare, agora”... de ler.
            A personagem principal é Val, uma nordestina que vai para o sudeste, tentar uma vida melhor, deixando sua filha com o avô. Em São Paulo, ela se emprega como babá, numa família de classe média alta e se torna uma segunda mãe da criança. Após 13 anos, sua filha pede sua ajuda para estudar e entrar na universidade, e se hospeda na residência dos patrões de Val.   
O filme instiga à reflexão sobre questões da sociedade brasileira, como o papel dos pais em relação aos filhos, mostrando a saga das mães, representadas por Val e sua patroa, ambas distanciadas de seus filhos, para trabalhar.
A questão principal, no entanto, que sobressai como o foco do enredo, é a divisão de classes e o tratamento discriminatório dispensado às domésticas, tudo encoberto por uma mistura confusa e desordenada de sentimentos e valores; os patrões consideram Val como “quase da família”, mas não a tratam como alguém igual a eles. Sua filha, a nova hóspede, vem perturbar esse estado de coisas, com um comportamento que não segue os rituais vigentes que dividem os moradores da casa em duas categorias, a de patrões e empregados domésticos.
Quando a nova lei para regulamentar os direitos trabalhistas das domésticas entrou em vigor, em 2013, achei a iniciativa justa. Urgia regularizar esta situação vexaminosa, em que pessoas são tratadas e consideradas como inferiores. Embora isso não esteja claro para todos, pois muitos estão ainda dentro de um contexto herdado dos tempos da escravidão, a lei é realmente necessária para acabar de vez com essa sequela da nossa história.
Não é fácil nos livrarmos de condicionamentos estabelecidos durante séculos e compreende-se que muitas pessoas não consigam enxergar a necessidade dessas mudanças. O costume é tão arraigado, que se manifesta até mesmo na arquitetura brasileira, com os projetos sempre incluindo uma pequena senzala – os aposentos da empregada doméstica. Eu precisei viver em um outro país, para enxergar o disparate deste “pequeno” detalhe arquitetural das construções no Brasil.  
Forçoso é aceitar que não se podia manter uma situação anômala como esta, mas teria que ter sido pensado em prover o país de uma infraestrutura adequada à nova situação, antes de fazer vigorar a lei, pois muitas famílias não terão condições de arcar com as novas despesas e ficarão desestruturadas;  e isso vai gerar desemprego em massa no país.
Muitas vezes, cito o Canadá em meus textos, o que é natural, é onde moro. Espero não estar sendo maçante e, se puder tirar daqui bons exemplos que sirvam ao Brasil, imbuída do mais nobre espírito cívico, não hesitarei... Eia, sus!
Aqui, na esmagadora maioria da população, cada um cuida da sua casa, sem sequer por vislumbre, pensar em uma empregada doméstica. Cada família faz sua própria comida, sua própria faxina diária.
Quando os pais trabalham fora, deixam as crianças pequenas em creches, que existem aos montes, públicas e particulares. As crianças maiores estudam na escola o dia inteiro, então, não ficam sozinhas em casa. Para os idosos em perda de autonomia, há numerosos asilos, igualmente públicos e particulares e de variados níveis de cuidados. Existem também muitos serviços públicos oferecidos a pessoas doentes, no domicílio. E todas essas “facilidades” seguem regras rigorosas para o bem-estar do cidadão, sendo inspecionadas regularmente.
Há milionários que têm empregados, claro, mas certamente não é como no Brasil, pois a “cultura” é diferente; de qualquer forma, este não é um costume difundido na sociedade canadense.
Atualmente, existe uma tendência crescente à adaptação de casas para uso de duas gerações de uma família, "les maisons bi-générationales” ou “bi-generation houses". Cada família tem entrada independente, sua própria cozinha e banheiros também separados, mas há comunicação interna entre as duas moradias. Enquanto os pais ajudam financeiramente os jovens a terem seu próprio lar, os filhos ajudam os pais na velhice ou em caso de doença. Esta pode ser uma boa ideia para o Brasil também.
Para solucionar o problema do desemprego que esta lei brasileira vai desencadear e para restabelecer o funcionamento das famílias que vão se ver obrigadas a despedir suas empregadas, será necessário criar muitas creches e asilos. E repito, isso deveria ter sido feito antes de a lei entrar em vigor. Os empregados antes domésticos poderiam passar a trabalhar nesses estabelecimentos, assim não ficariam desempregados.
Não vai ser fácil, mas quando tudo estiver funcional, creiam, a mudança será para melhor. Palavra de quem já foi patroa brasileira: não tenham medo de ficar sem suas empregadas. A liberdade não será só para elas, para os patrões também. Palavra de quem é hoje canadense... livre.
Deu até vontade de cantar aquela música[2] “Born Free”...