terça-feira, agosto 16, 2016

Ecce Homo - Voici l'Homme

"Ecce Homo" par Antonio José Vieira - collection
photographique de Chico Lima, copie autorisée par l'auteur

Versão em português  English version


Si nous jetons un regard grand angle sur la scène du choix entre Jésus et Barabbas, sous Ponce Pilate, dans une analyse au-delà du domaine religieux et géographique, nous pouvons tirer des conclusions fascinantes. J’ai pris conscience de cela récemment, quand j’ai eu un insight au sujet de l’action menée par l'aile progressiste de l’Église Catholique au Brésil, basée sur la célèbre Théologie de la Libération, ce qui m’a poussé à des considérations plus amples concernant l’humanité. Dans un texte que j’ai écrit le 22 juillet passé, j’ai clairement indiqué que j'ai l’impression que cette aile de l’église, tout comme les personnes qui étaient devant Pilate, a choisi Barabbas (ce qu’il représentait); pas Jésus. Pas tous, bien sûr, pas tous.
Qui était Barabbas? J'ai trouvé des données très intéressantes dans mes recherches; je dois souligner que je les ai faites seulement sur l'Internet, et pourtant j’ai trouvé une quantité considérable d'informations et de suppositions autour de ce personnage et des circonstances rapportées dans la Bible, le seul document, semblerait-il, où il est mentionné. Selon Marc 15: 7 « Et il y en avait un, nommé Barabbas, qui était prisonnier avec ses complices pour une sédition, dans laquelle ils avaient commis un meurtre. » Et c’est tout ce qu’il y a de plus détaillée, en tant que document.
Il y a des hypothèses les plus variées, mais celle que je trouve la plus plausible est que Pilate se serait même «lavé les mains». Étant donné que le Droit Romain était très cher aux hommes de loi, fiers de leur législation évoluée, c’était raisonnable que Pilate ne veuille pas commettre une gaffe en condamnant un innocent, car il n’avait trouvé aucun crime, comme dit l’Évangile. Et il a ordonné de flageller Jésus et de le présenter défiguré, dans la souffrance, pour provoquer le sentiment de compassion de la foule, en espérant que Jésus serait libéré de cette façon. Comme les gens ont continué à exprimer le souhait qu'il soit crucifié, et pour se débarrasser du crime de condamner un innocent, Pilate a décidé de proposer la libération d'un prisonnier, au choix du peuple, selon une coutume de la Pâque à l'époque. Barabbas avait commis un meurtre pendant une insurrection, alors Pilate pensait que la foule choisirait de libérer Jésus de la condamnation. Mais encore là, cela n’est pas arrivé. Et Jésus a été crucifié.
Ce qui est fascinant dans tout cela est que, quelle que soit la vérité au sujet de Barabbas, ce qui reste écrit, quelle que soit la raison, c’est l'antagonisme entre les deux, entre ce qu'ils signifient pour l'humanité. C’est frissonnant, car ce qui a été enregistré pour la postérité est ce qui importe en tant que message de la Parole, c’est ce qui définit le chemin innovateur pour l'homme: Ecce Homo.
Jésus est celui qui a proclamé l'amour à Dieu par-dessus tout, et à son prochain comme à soi-même[1]. Jésus est celui qui a prêché la non-violence, radicalement (« offre l'autre joue ») et le détachement total de tout ce qui est matériel[2]. Jésus est celui qui a montré aux riches, et aussi aux pauvres[3], la possibilité du partage, de donner tout ce que l’on a et de le suivre, comme le seul moyen de salut[4].
Il faut que ce soit le choix de chacun. Il ne prêchait pas des révolutions pour retirer de César ce qui est à César.
Et Barabbas? Barabbas était un rebelle contre l'oppresseur, l'Empire Romain. Il a participé à des émeutes, à des actes de violence, contrairement à ce que Jésus a prêché. Pas besoin d’analyser ce passage avec les yeux "tournés vers les pieds". Il est évident que les deux devant la foule, faisant l'objet d’un choix, en dépit de ne pas avoir de caractère idéologique à l'époque, reste comme une leçon de Vie, au moins une leçon civilisatrice.
Les idéologies qui ont comme principe ce qu'il arrive dans l'histoire humaine – « la violence, la sage-femme de l'histoire » - choisissent Barabbas, elles suivent le modèle qui a toujours existé, i.e., la violence, la haine entre des groupes humains, qui culmine par le passage d'une étape civilisatrice à l'autre. Faut-il que ce soit toujours ainsi? Est-ce que l'humanité est condamnée au primitivisme de la haine et des sacrifices, se tuant les uns les autres, pour monter les degrés du développement? Ceci est une question que je considère pertinente, sur laquelle les philosophes devaient consacrer plus de temps[5].
Sans sentimentalismes, la vraie doctrine chrétienne prêche quelque chose de nouveau pour l'évolution de l'humanité, l'Amour. Non, l'amour n’est pas usagé, pas vieux, tout simplement parce que nous ne l’avons jamais pratiqué comme il a été enseigné. Ni l'église elle-même, supposée de rendre ce message viable, ne l'a jamais fait. Ce qui sauve – et ça vaut le jeu de mots – c’est que l'Église répète la parole du Christ depuis des siècles... comme un robot, avouons-le. Mais à vrai dire, le message traverse le temps tel comme il a été écrit. Un jour, est-ce que nous allons comprendre et choisir le Christ à la place de Barabbas?


[1] Et tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée, et de toute ta force. C'est là le premier Commandement. Et le second, qui est semblable au premier, est celui-ci : tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n'y a point d'autre Commandement plus grand que ceux-ci. Marc 12 :30,31

[2] Et à celui qui te frappe sur une joue, présente-lui aussi l'autre; et si quelqu'un t'ôte ton manteau, ne l'empêche point de prendre aussi la tunique. Luc 6 :29

[3] Alors Jésus, ayant appelé ses disciples, leur dit: Je vous le dis en vérité, cette pauvre veuve a donné plus qu'aucun de ceux qui ont mis dans le tronc; car tous ont mis de leur superflu, mais elle a mis de son nécessaire, tout ce qu'elle possédait, tout ce qu'elle avait pour vivre. Marc 12 :43,44

[4] Jésus lui dit : si tu veux être parfait, va, vends ce que tu as, et le donne aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel; puis viens, et me suis. Matthieu 19 :21

[5] Une entrevue inspiratrice du philosophe Luiz Felipe Pondé, ça vaut la peine de voir :  https://www.youtube.com/watch?v=zA04340FqZA

segunda-feira, agosto 15, 2016

Ecce Homo - Eis o Homem

"Ecce Homo" by Antonio José Vieira, acervo fotográfico
de Chico Lima, cópia autorizada pelo autor.
Version en français  English version

Se lançamos um olhar grande angular sobre a cena da escolha entre Jesus e Barrabás, sob Pôncio Pilatos, numa análise para além do âmbito religioso e geográfico, podemos tirar conclusões fascinantes. Percebi isso recentemente, quando tive um insight a propósito da atuação liderada pela ala progressista da Igreja Católica no Brasil, baseada na famosa Teologia da Libertação, o que me levou a considerações mais amplas sobre a humanidade. Em uma crônica que escrevi em 22 de julho passado, deixei claro que a impressão que tenho dessa ala da igreja é que ela, exatamente como aquelas pessoas que estavam diante de Pilatos, optou por Barrabás (pelo que Barrabás representava); não por Jesus. Nem todos, claro, nem todos.  
 (http://maviemontfils.blogspot.ca/2016/07/caos-civilizatorio.html).
Quem era Barrabás? Achei dados muito interessantes em minhas pesquisas; devo ressaltar que as fiz somente pela internet e, apesar disso, encontrei um considerável volume de informações e suposições em torno desse personagem e da circunstância relatada na Bíblia, que parece ser o único documento no qual ele é citado. Em Marcos 15: 7 lê-se: “E havia um chamado Barrabás, que, preso com outros amotinadores, tinha num motim cometido uma morte.” E isso é tudo o que há de mais detalhado, como documento.
Há hipóteses as mais diversas, mas a que acho mais plausível é a de que Pilatos tenha mesmo “lavado as mãos”. Sendo o Direito Romano muito prezado pelos homens da lei, ciosos que eram da sua evoluída legislação, seria razoável que Pilatos não quisesse cometer uma gafe ao condenar um inocente, para o qual não encontrara crime algum, como diz o Evangelho. Então, mandou flagelá-lo e, ao apresentá-lo desfigurado, em sofrimento, tinha a intenção de provocar o sentimento de compaixão na multidão, pensando que Jesus seria liberado da sentença, dessa maneira. Como o povo continuasse a manifestar o desejo de que ele fosse crucificado, ainda para livrar-se do crime de condenar um inocente, resolveu propor a escolha de um preso para ser solto, seguindo um costume da Páscoa, naquela época. Como Barrabás tinha cometido um homicídio num motim, Pilatos pensou que a multidão escolheria liberar Jesus da condenação. Mas ainda assim não foi o que ocorreu. E Jesus foi crucificado.
O fascinante disso tudo é que, seja lá qual for a verdade sobre Barrabás nessa passagem, aquilo que ficou relatado, seja por que motivo for, foi o antagonismo entre os dois, entre o que eles significam para a humanidade. É de arrepiar, pois o que ficou registrado para a posteridade é o que interessa como mensagem da Palavra, é o que define o caminho inovador para o homem: Ecce Homo.
Jesus é aquele que proclamou o amor a Deus acima de tudo e ao próximo como a si mesmo[1]. Jesus é aquele que pregou a não violência de modo radical (“oferece a outra face”) e o total desapego ao que é material[2]. Jesus é aquele que mostrou ao rico e também ao pobre[3] a opção de partilhar, de doar tudo o que tem e segui-lo, como único caminho de salvação[4].
Tem que ser uma escolha de cada um. Ele não pregou revoluções para tomar de César o que é de César.
E Barrabás? Barrabás era um rebelde contra o Império Romano opressor. Ele participava de motins, de atos de violência, contrariamente ao que Jesus pregava. Não precisamos analisar esta passagem com olhos “igrejeiros”. Está evidente que a colocação dos dois diante da multidão, para serem objeto de escolha, apesar de não ter tido caráter ideológico à época, ficou como uma lição de Vida, , no mínimo uma aula civilizatória.
As ideologias que têm como princípio o que se constata na história da humanidade – “a violência, parteira da história” – escolhem Barrabás, seguem o padrão que sempre existiu, ou seja, violência, ódio entre grupamentos humanos, para culminar na passagem de um estado civilizatório a outro. Será que tem que ser sempre assim? Será que a humanidade está fadada ao primitivismo do ódio e dos sacrifícios, matando-se uns aos outros, para galgar outros degraus de desenvolvimento? Esta é uma pergunta que julgo pertinente e na qual os filósofos deveriam-se ater por mais tempo [5]
Sem nenhum pieguismo, a verdadeira doutrina cristã prega algo novo para a evolução da humanidade, o Amor. Não, o amor não é coisa batida, velha, pois nós nunca o praticamos tal como foi ensinado. Nem a própria igreja, supostamente responsável por tornar esta mensagem viável, nunca o fez. O que salva – e vale o trocadilho – é que a Igreja vem martelando a Palavra de Cristo há séculos... como um robô, convenhamos. Mas, verdade seja dita, a Mensagem vai atravessando o tempo tal qual foi escrita. Um dia, será que a gente vai compreender e escolher o Cristo em vez de Barrabás?


[1] Amarás, pois, ao Senhor teu Deus de todo o teu coração, e de toda a tua alma, e de todo o teu entendimento, e de todas as tuas forças; este é o primeiro mandamento.
E o segundo, semelhante a este, é: Amarás o teu próximo como a ti mesmo. Não há outro mandamento maior do que estes.
Marcos 12:30,31

[2] Ao que te ferir numa face, oferece-lhe também a outra; e ao que te houver tirado a capa, nem a túnica recuses; Lucas 6:29.

[3] E, chamando os seus discípulos, disse-lhes: Em verdade vos digo que esta pobre viúva deitou mais do que todos os que deitaram na arca do tesouro; Porque todos ali deitaram do que lhes sobejava, mas esta, da sua pobreza, deitou tudo o que tinha, todo o seu sustento. Marcos 12:43-44

[4] Se queres ser perfeito, vai, vende tudo o que tens e dá-o aos pobres, e terás um tesouro no céu; e vem, e segue-me. Mateus 19:21

[5] Inspiradora a entrevista do filósofo Luiz Felipe Pondé ao Roda Viva, vale a pena assistirhttps://www.youtube.com/watch?v=zA04340FqZA

sábado, agosto 13, 2016

Aberturas




Devo confessar que fiquei gratificada com a cerimônia de abertura dos Jogos Olímpicos do Rio de Janeiro. Para falar a verdade, tentei segurar o choro, mas não tive muito sucesso. Foi uma emoção enorme para mim, pois pude rever o talento artístico dos cariocas, representando o meu amado Brasil, associado ao talento engenhoso, também artístico, dos quebequenses, representados pela empresa de engenharia (Show Canada) que foi responsável pelos efeitos mecânicos e cenográficos do show, com a colaboração do Cirque du Soleil [http://ici.radio-canada.ca/audio-video/media-7575425/rio-2016-ceremonie-douverture]. Foi, realmente, um prazer em dobro para uma brasileira que adotou a província do Québec, no Canadá, para viver!
Não que tudo o que foi apresentado tenha sido nenhuma novidade. O Rio de Janeiro sempre soube mostrar com muita arte e brilho os talentos do seu povo, a superação dos nossos problemas e as glórias do Brasil. Mas rever tudo isso numa festa mundial, para a qual bilhões de olhos estavam voltados, foi motivo de muito orgulho.
Como bem mostrou o espetáculo, nós, brasileiros, somos assim, essa mistura maravilhosa, essa abundância de genes, espelhando a opulência da natureza tropical. Estou certa de que todo esse contexto humano e de recursos naturais não deixará o Brasil perecer, apesar dos contrastes e desigualdades em que vive, dos quais ainda não conseguiu se livrar; apesar do capitalismo e do socialismo aleijados que têm tentado destruí-lo, e dos quais somos, ao mesmo tempo, agentes e vítimas. A amostragem da nossa história me deixou otimista, apesar dos pesares.
Ponto alto da cerimônia e elogiado repetidas vezes por comentaristas da TV canadense, com os quais concordo inteiramente, foi a mensagem ambiental, culminando com a criação da Floresta dos Atletas que teve seus primeiros atos já ali mesmo, na festa, com as plantinhas e sementinhas a caminho do seu destino. Os jornalistas estavam até se desculpando por repetirem tantas vezes que essa ideia era original, excelente.
Achei tudo lindo, tudo! Também fiquei encantada com aquele menininho sambando tão graciosamente. Mas, depois, ao ler reportagens sobre o evento, fiquei com o coração apertado pelo que foi falado sobre o pequeno passista. Disseram que o seu sonho é desfilar pela Mangueira e ter vida de artista.
Não que eu tenha alguma coisa contra isso. Sempre gostei de assistir aos desfiles de escolas de samba do Rio, são um espetáculo grandioso. Mas eu preferiria que o seu sonho fosse estudar e se formar em alguma coisa. Talvez ele tenha esse sonho também, não sei. Mas o fato é que constatei, através do depoimento da criança, que pouca coisa ou nada mudou. Desde que me entendo por gente – e isso não é pouco tempo – lembro-me de declarações desse tipo, de pessoas de origem pobre, no Rio, que sonhavam ser artistas em escolas de samba. Convenhamos que, hoje em dia, há uma vantagem nisso, ou seja, o fato de não sonhar em ser traficante de droga já é lucro.
Há muitos e muitos anos atrás, ouvi de uma jovem brasileira de origem pobre, empregada doméstica, que estudar na universidade nunca tinha passado pela sua cabeça. Sua patroa lhe havia proposto trabalhar só meio horário, para que ela pudesse prosseguir seus estudos e se preparar para o vestibular e ela ficara boquiaberta com a possibilidade que lhe tinha sido apresentada, que nunca tinha povoado seus pensamentos – como algo que não fosse para ela.
Apesar de ser antiga e mulher, venho de uma família onde a prioridade sempre foi o estudo. Era tanto tácito quanto explícito pelos nossos pais que estudar era, por assim dizer, sinônimo de sobreviver. Não existia outra possibilidade. Todos os esforços – e foram muitos – eram nesse sentido. Nem se questionava o contrário. Então, quando ouvi aquilo daquela jovem, fiquei eu tão surpresa quanto ela, ao tomar conhecimento da existência dessa mentalidade. Porque tentar e não conseguir, por ter que trabalhar cedo na vida, é uma coisa. Mas simplesmente não passar pela cabeça...
Ingenuidade a minha, eu sei. Isso é o resultado da opressão, que bloqueia até mesmo os sonhos das pessoas.
           Essa necessidade de ter a educação como prioridade ainda não está entranhada na mentalidade dos brasileiros. Fala-se nisso, mas estou vendo que é muito da boca para fora. Isso precisa mudar. Fazer festa, dançar e cantar é muito bom, mas temos que ter Educação, com maiúscula. Precisamos de aberturas de mentalidade.

sexta-feira, julho 22, 2016

Caos civilizatório


(Barrabás nunca mais)


O Brasil que sonhava ser o futuro lindo e saudável do mundo, sem corrupção, sem violência, sem desigualdades. Aquele Brasil que acreditava não ser racista, onde todos pareciam alegres. O que foi feito disso?
Claro que a pobreza e a precariedade na educação do povo foram fatores que não ajudaram ao desenvolvimento. Porém, penso que há algo mais drástico que se acrescentou, diria mesmo que foi planejado. Alguma coisa foi semeada, brotou, cresceu e se multiplicou. Essas sementes estavam podres, não deram bons frutos. O país, que prometia ser um esplendor tropical, se transformou nessa calamidade, nessa cultura da podridão em vida, da morte antes da morte. Nosso futuro foi abortado.
Poderia fazer uma lista de fatores causais que, como numa reação em cadeia, contribuíram para esta catástrofe em que se transformou o nosso país. Mas vou citar somente dois que considero os mais significantes, na origem do agravamento de nossos problemas.

Em primeiro lugar, vou falar sobre o papel da igreja, que exercia uma influência enorme na população do Brasil. A ala dita progressista da igreja católica se aproveitou disso e usurpou o axioma do amor ao próximo, politizou esse amor, contaminando-o com a semente podre do ódio ao irmão mais aquinhoado. E, sorrateiramente,  disseminou esta mensagem equivocada em comunidades, por todo o território nacional. Ódio gera ódio, violência gera violência... 
A impressão que tenho dessa ala da igreja é que ela, exatamente como aquelas pessoas que estavam diante de Pilatos, optou por Barrabás (pelo que Barrabás representava); não por Jesus. Nem todos, claro, nem todos.
Barrabás era um rebelde contra o governo romano opressor. Ele participava de motins, de atos de violência (Marcos 15: “7 E havia um chamado Barrabás, que, preso com outros amotinadores, tinha num motim cometido uma morte.”). Isso não se parece com o amor ao próximo que Jesus pregou que, se fosse seguido de verdade, coisa que nós não fazemos, redundaria num mundo completamente diferente e que não passa por revoluções ou motins.
Compreendo que havia, na época do florescimento desta ala da igreja, nos anos 1960, um encantamento com as lições de Karl Marx, por parte de alguns grupos de intelectuais. Mas usar a igreja para disseminar argumentos diametralmente opostos a ela foi um golpe baixo; eles sabiam que a população era majoritária e candidamente católica; pois visaram bem o alvo, isso trucidou com a fé do povo e com os ensinamentos católicos que davam sustento ao convívio pacífico entre cidadãos, num país praticamente sem experiência histórica, há pouco mais de meio século (isso é muito pouco tempo) saído das profundezas do primitivismo da escravatura. Atropelaram tudo. Para a população menos favorecida, roubar-lhe a fé representou só mais uma perda, sem ganho nenhum em troca, sequer na escalada civilizatória. Deu no que deu.
Acho que se pode tentar acelerar etapas na evolução de uma sociedade, por meio da educação. Saltá-las, porém, forçar o caminho do povo por atalhos impostos por grupos de elite intelectual, não dá certo... não deu. Resultou em aberrações gigantescas, continentais. A população tem que ser a protagonista do seu processo evolutivo, não pode receber a coisa como uma fantasia de carnaval imposta a ela como se fosse um novo corpo em que a sua alma deverá habitar.
Diga-se de passagem, a ala conservadora desta mesma igreja não ajudou em quase nada (nem todos, claro, nem todos), com suas atitudes bitoladas e retrógradas, omitindo (ou talvez mesmo ignorando) a verdade verdadeiramente libertadora que propõe a doutrina, sem pieguismos. Vê-se que a omissão é mesmo um dos piores erros que se pode cometer.
Em segundo lugar, a importação do tráfico de drogas e a permissividade com a qual foram tratadas, pelas autoridades e pela sociedade, a instalação e a progressão dessa situação de crime foram o outro fator crucial para chegarmos ao ponto em que chegamos hoje. Foi um campo fértil para dar ilusões à população que se lançou nessa atividade do tráfico, com poderes paralelos que, grosso modo, mimetizaram outros poderes estabelecidos, sem levar, no entanto, a nenhum tipo de ascensão social.
Tudo isso coroado com a tradicional aliança entre corrupção e impunidade generalizada, eis aí a receita de uma bomba das mais explosivas.
Nunca é tarde, porém, para que as pessoas que se envolveram nesse tipo de atividade enxerguem que também caíram num círculo vicioso que não leva a nada além de momentâneos e infrutíferos gozos de poder.
Atualmente, além dos males de nossa própria história, estamos a assimilar outros que assolam o planeta. Um deles, que seria inadmissível num país onde a miscigenação entre povos impera, é o racismo. Não quero dizer que não havia antes. Mas piorou muito, hoje em dia. Quanto mais estudos genéticos provam que a maioria dos brasileiros tem ancestrais índios, negros e brancos, mais o racismo fica acirrado. O que é isso? A diversidade em nossa ancestralidade é vantagem, é abundância! A ciência confirma isso. Vamos deixar de ser ridículos ao ponto de negarmos nossos próprios valores!
            Estou vendo todo esse caos como um grande retrocesso no convívio humano. Não adianta sairmos da crise econômica em que o Brasil foi atolado pelos governos dos últimos anos, se não tentarmos construir a reconciliação entre os compatriotas, passando pela melhoria da educação e das condições básicas de vida de todos os brasileiros. Se o povo tiver pelo menos isso a seu favor, poderá pensar e agir com mais sabedoria, fazendo suas próprias escolhas em paz. A revelação do grande volume de dinheiro envolvido em corrupção nos mostrou que o país seria capaz de mudar a vida de todo mundo, se não houvesse corrupção.  
            Um saldo positivo que se pode tirar dessa crise é a conscientização crescente da população. Se os representantes que elegemos não nos representam, temos que continuar botando a boca no mundo. Vamos continuar fazendo pressão para que a situação melhore. Vamos dar o exemplo, tentando nos dar as mãos, gente de todas as comunidades. Vamos parar de nos massacrar entre nós. Vamos ser solidários uns com os outros. Assim, nós nos sentiremos mais fortes para exigir honestidade e desenvolvimento em todos os níveis.